Grandes conversations, colloques et panels

Événements à venir

Linguistique et orthophonie : regards croisés sur le langage et les langues | 4 avril 2024

La linguistique et l’orthophonie partagent un intérêt commun pour le langage et les langues, et bien que leurs objectifs diffèrent – la linguistique vise la description, l’orthophonie le soin, leurs actrices et acteurs ont à cœur de faire dialoguer leurs expertises pour mieux documenter, comprendre et soutenir les expériences langagières des locutrices et locuteurs, enfants ou adultes. Un nombre croissant d’initiatives conjointes concernent à la fois l’évaluation des compétences langagières et les méthodes ou les outils utilisés à des fins diagnostiques. Ces initiatives s’appuient toutes sur la complémentarité des connaissances, des compétences et des ressources des linguistes (qu’il s’agisse de spécialistes de la parole, de l’acquisition L1 ou de l’acquisition L2) et des orthophonistes.

Avec la volonté de valoriser ces maillages interdisciplinaires, l’Institut Santé et Société de l’UQAM, en collaboration avec le Département de linguistique, organise une demi-journée d’étude réunissant des professionnel·les et des chercheurs·ses du Québec dont les pratiques se situent à l’interface entre les milieux de la linguistique et de l’orthophonie. Cette rencontre prendra la forme d’un après-midi d'échanges entre plusieurs intervenant·es invité·es et le public participant à la rencontre. Sont chaleureusement invité·es à prendre part à cette activité toutes celles et tous ceux qui ont un intérêt pour l’orthophonie et/ou la linguistique, étudiant·es, orthophonistes, enseignant·es, chercheur·es.

4 avril de 14 h à 17 h 45, suivi d'un cocktail

D-R200 | 1430, rue Saint-Denis, Montréal, H2X 3J8

Pour connaitre le programme et s'inscrire >>

Événements passés

 

Cohabitation humains et non-humains en milieu urbain, 25 avril 2023

Avec le Groupe de recherche en épidémiologie des zoonoses et santé publique (GREZOSP) de l’Université de Montréal et en collaboration avec le Centre de recherche en santé publique (CReSP), l’Initiative Une seule santé (Université de Montréal) et CoPEH Canada, l’Institut Santé et société[1] a organisé une journée de conversations sur les enjeux à l’intersection de la santé humaine et animale, de la société et de l’environnement. Trois panels regroupant en tout neuf expert·es[2] de différents domaines, ont conduit à des échanges de type « remue-méninges » avec les personnes participantes des milieux de la recherche, de la décision et de la pratique sur les actions susceptibles de répondre aux enjeux identifiés.

Un exercice de World Café a ensuite permis de discuter des actions proposées. (40 participant·es en présence).

Une synthèse de l’activité a été partagée aux participants·es et est disponible ICI.

[1] Comité organisateur : Johanne Saint-Charles (ISS), Caroline Kilsdonk (GREZOSP), Hélène Carabin (CReSP) et Jena Webb (CoPEH Canada)

[2] Catherine Amiot, professeure, Département de psychologie, UQAM ; Frédéric Bussière, Ville de Montréal ; Hélène Carabin, professeure en épidémiologie, directrice du GREZOSP et responsable de l’axe Une seule santé du monde au CReSP; Marion Desmarchelier, professeure, Faculté de médecine vétérinaire - Département de sciences cliniques, Université de Montréal ; Johanne Elsener, médecin vétérinaire, Association québécoise des médecins pour l’environnement ; Caroline Kilsdonk, conseillère de recherche au GREZOSP ; Caroline Leblanc, doctorante, Faculté de médecine et des sciences de la santé, Université de Sherbrooke ; Fanie Pelletier, Département de biologie, Université de Sherbrooke; Maikel Rosabal, professeur, Département des sciences biologiques, UQAM ; Johanne Saint-Charles, professeure en communication sociale et publique et directrice de l’ISS ; Jonathan Verreault, professeur, Département des sciences biologiques, UQAM ; Stéphanie Yates, professeure, Département de communication sociale et publique, UQAM.

 

Panel sur la Loi modernisant le régime de santé et sécurité du travail du Québec

Panel-midi – 7 juin 2023 de 12h30 à 14h sur Zoom 

En octobre 2021, la Loi modernisant le régime de santé et sécurité du travail du Québec était adoptée. Les mois précédant cette adoption, la couverture médiatique sur les débats à l’Assemblée nationale n’était pas à la hauteur des impacts majeurs de cette loi sur les travailleuses et les travailleurs québécois. Cette loi de « modernisation », attendue depuis fort longtemps, amène quelques points positifs mais est aussi critiquée massivement par les syndicats, les associations de défense des travailleurs et travailleuses, les groupes de femmes, et beaucoup d’universitaires spécialisé.es en santé et sécurité du travail. Ce panel a pour objectif de démêler en quoi cette loi apporte des progrès et également des reculs pour la santé des travailleuses et travailleurs et pour l’équité au travail de la population salariée actuelle et future. 

Panélistes

Rachel Cox est professeure de droit au Département des sciences juridiques de l’UQAM et membre du Barreau du Québec. Elle a pour domaine d’expertise le droit de la santé et de la sécurité au travail et le droit à l’égalité, et plus particulièrement le harcèlement et des violences de genre susceptibles de se produire dans le cadre du travail. Elle a récemment complété un mandat pour le Ministère du travail du Québec à titre de présidente du Comité chargé d’analyser les recours en matière de harcèlement sexuel et d’agression à caractère sexuel au travail.

Norman King a commencé sa carrière en santé publique comme coordonnateur en santé au travail une année avant l’adoption de la Loi sur la santé et la sécurité du travail de 1979. Il a passé 35 ans dans le réseau de santé publique en santé au travail et santé environnementale et deux ans à la CSN comme conseiller syndical en santé au travail. Il est actuellement chargé de cours en santé et sécurité du travail dans le Département d’organisation et ressources humaines de l’ESG-UQAM et conseiller scientifique pour l’Association des victimes de l’amiante du Québec. Un aspect du vaste champ de la SST qui lui tient particulièrement à cœur est l’utilisation des connaissances scientifiques pour faciliter la reconnaissance des maladies professionnelles. 

Valérie Martin est professeure en gestion de la santé et sécurité au travail au département Organisation et Ressources Humaines à l’École des Sciences de la Gestion de l’UQAM (ESG-UQAM). Elle mène des travaux de recherche sur les personnes en situation de handicap au travail, notamment les personnes neurodivergentes. Elle s’intéresse aussi à la santé et sécurité au travail du personnel travaillant auprès des personnes autistes ou ayant une déficience intellectuelle. 

Jessica Riel est ergonome et professeure en santé au travail au département Organisation et Ressources Humaines à l’École des Sciences de la Gestion de l’UQAM (ESG-UQAM).  Elle est également responsable de l’Équipe de recherche interdisciplinaire et interuniversitaire sur le travail Santé-Genre-Égalité (SAGE) financée par les Fonds de recherche du Québec – Société et Culture depuis 2016. Elle est également co-éditrice en chef de la revue Perspectives interdisciplinaire sur la santé et le travail (PISTES). Ses recherches ont en commun de prendre en compte les inégalités de genre et de comprendre leur influence sur l’activité de travail et la santé. Ses projets actuels portent sur la dimension collective de travail et la culture organisationnelle genrée; la conciliation travail-famille/travail-grossesse dans des milieux à prédominance masculine et les conditions de travail en enseignement de la formation professionnelle au secondaire et en centre de la petite enfance.

Panel coordonné par :

Hélène Sultan-Taïeb est professeure en gestion de la santé au travail au département Organisation et Ressources Humaines à l’École des Sciences de la Gestion de l’UQAM (ESG-UQAM). Économiste de la santé au travail, elle mène des projets de recherche sur les évaluations des interventions de prévention en milieu de travail et sur les coûts des maladies imputables aux expositions professionnelles (stress au travail, cancérogènes). Elle travaille sur la prise en compte des rapports de genre et des différences hommes-femmes dans les analyses en santé au travail, notamment dans les projets de recherche partenariale. Elle a contribué au mémoire déposé par l’Équipe SAGE (Équipe de recherche interdisciplinaire et interuniversitaire sur le travail Santé-Genre-Égalité) à la commission parlementaire pour la loi discutée dans le panel.

Cohabitation humains et non-humains en milieu urbain - 2023

Cohabitation humains et non-humains en milieu urbain | 25 avril 2023

Depuis 2019, l’Institut Santé et société (ISS) de l’UQAM et le Groupe de recherche en épidémiologie des zoonoses et santé publique (GREZOSP) de l’Université de Montréal ont co-organisé quatre webinaires sur le thème de la cohabitation des animaux humains et non-humains en milieu urbain.

Pour clore cette série, nous organisons une journée d’échange qui aura lieu le 25 avril 2023. L’objectif de cette journée est de soulever certains des questionnements contemporains sur la place des animaux non-humains en ville, tout en mettant en lumière les relations complexes et paradoxales qui existent entre les humains et les autres animaux dans un environnement socio-écologique urbain. La perspective adoptée sera celle des approches écosystémiques de la santé Écosanté et Une seule santé.

L’objectif de cette journée est de soulever certains des questionnements contemporains sur la place des animaux non humains en ville, tout en mettant en lumière les relations complexes et paradoxales qui existent entre les humains et les autres animaux dans un environnement socio- écologique urbain. La perspective adoptée sera celle des approches écosystémiques de la santé Écosanté et Une seule santé

Cet événement sera l’occasion pour différentes actrices et différents acteurs interpellés par le thème de participer à une réflexion collective sur des enjeux de santé et de bien-être de la cohabitation humain-animal en milieu urbain, afin de contribuer à identifier des pistes de solutions. Il s’agira donc de :

  • mettre en commun différentes perspectives en ce qui concerne les enjeux sur la santé et le bien-être de la cohabitation humains et autres animaux dans un environnement socio-  écologique urbain;
  • échanger sur des solutions ou pistes pour répondre à ces enjeux;
  • permettre aux participant-es de repartir avec des idées d’actions réalisables à court et moyen terme.

Le défi d’organiser un tel événement est la multiplicité des enjeux. Il nous a fallu faire des choix et nous avons retenu trois sous-thèmes pour la journée : 

  • la faune urbaine dans un environnement socio-écologique en constante évolution;
  • les animaux de compagnie en ville;
  • les activités humaines en lien avec la santé des animaux humains et non humains et de leur environnement.

Des panélistes « mettront la table » pour chacune de ces sous-thèmes et chaque panel sera suivi d’un remue-méninge en sous-groupes sur les actions potentielles pour répondre aux enjeux relatifs à la faune urbaine évoqués.

Pour s'inscrire

La journée aura lieu en présence à l’Université du Québec à Montréal, le mardi 25 avril 2023 de 9 h à 17 h. 

L’inscription est gratuite et requise (les places sont limitées).

Programme

Notez que les trois panels sont organisés ainsi : 

  • période de présentations et de questions aux panélistes de 30 à 45 minutes
  • un exercice dirigé de type « remue-méninge » en sous-groupes sur les actions potentielles pour répondre aux enjeux évoqués en s’appuyant sur les expertises des personnes participantes. 

9 h 15 ___________  Accueil des participant·es
9 h 30

Ouverture - une perspective écosystémique de la vie animale en milieu urbain
Présentation conjointe de
• Hélène Carabin, professeure en épidémiologie, directrice du GREZOSP et responsable de l’axe Une seule santé du monde au CRESP
• Caroline Kilsdonk, conseillère de recherche au GREZOSP
• Johanne Saint-Charles, professeure en communication sociale et publique et directrice de l’Institut Santé et société
10 h Panel sur la faune urbaine dans un environnement socio-écologique en constante évolution dans une perspective de bien être humain et animal avec :
• Frédéric Bussière, Ville de Montréal
• Fanie Pelletier, Département de biologie - Université de Sherbrooke
• Jonathan Verreault, Département des sciences biologiques, UQAM
11 h 05 Pause
11 h 15

Panel sur les animaux de compagnie en ville
La relation qui se développe entre les humains et les animaux et les effets sanitaires et de bien-être pour les uns et les autres • Catherine Amiot, Département de psychologie, UQAM
• Marion Desmarchelier, Faculté de médecine vétérinaire - Département de sciences cliniques, Université de Montréal
• Caroline Leblanc, Faculté de médecine et des sciences de la santé -Université de Sherbrooke
12 h 20 Lunch (offert)
13 h 20 Triptyque humain, non-humain, environnement - illustration à partir d’un cas, la fonderie Horne, qui met en évidence les liens entre les activités humaines, la santé et le bien-être des animaux humains et non-humains et de leur environnement
• Johanne Elsener, médecin vétérinaire, Association québécoise des médecins pour l’environnement
• Maikel Rosabal, Département des sciences biologiques, UQAM
• Stéphanie Yates, Département de communication sociale et publique, UQAM
14 h 50 Pause
15 h 05 Exercice de type World Café autour des trois questions suivantes :
- est-ce que les solutions proposées sont compatibles entre elles ?
- quels sont les écueils des solutions proposées ?
- qui sont les acteurs et actrices à mobiliser pour l’implantation de ces solutions ?
15 h 50 Synthèse et suivis
16 h Cocktail

Nos panélistes

Panel 1

Frédéric Bussière travaille au Service des grands parcs, du Mont-Royal et des sports de la Ville de Montréal comme biologiste depuis plus de cinq ans. Il s’est vu confier plusieurs dossiers portant sur les enjeux de coexistence avec la faune en milieu urbain. Il a notamment contribué à l’élaboration et à la mise en œuvre du plan de gestion du coyote de la Ville de Montréal. Son parcours lui a permis de se familiariser avec ce domaine fascinant où sciences biologiques et sciences sociales s’entremêlent.  

Fanie Pelletier est professeure titulaire du Laboratoire de biodémographie évolutive et conservation au département de biologie de l’Université de Sherbrooke, et est membre du Collège de la Société Royale du Canada. L’objectif de son groupe de recherche est d’évaluer comment les activités humaines affectent la sélection naturelle dans la nature et de mesurer les conséquences de ces nouvelles pressions sélectives sur l’écologie et l’évolution des animaux sauvages. Ses recherches s’appuient sur des études continues à long terme sur des individus marqués (notamment sur l’hirondelle bicolore, le mouflon d’Amérique, l’ours brun scandinave, le phoque commun et l’humain). 

Jonathan Verreault est professeur titulaire et membre du Groupe de recherche en toxicologie de l’environnement (TOXEN) au Département des sciences biologiques de l’Université du Québec à Montréal (UQAM). Il est également membre du Centre de recherche en écotoxicologie du Québec (EcotoQ). Ses recherches visent à mieux comprendre le devenir, les sources et les effets sur la santé des contaminants environnementaux chez les oiseaux, les poissons et les mammifères marins. Ses recherches permettent de développer de nouveaux outils et connaissances pour évaluer la santé des écosystèmes et espèces sauvages vulnérables, principalement dans les régions urbaines. Il dirige notamment, depuis 2009, un programme de recherche portant sur l’étude des sources et des effets des contaminants sur les goélands à bec cerclé de la région de Montréal. Depuis plus de 15 ans, ses travaux sur les retardateurs de flamme dans l’environnement et leurs impacts sur la faune ont fait l’objet de plusieurs articles scientifiques et d’une importante couverture médiatique au Canada et à l’étranger.

Panel 2

Catherine Amiot est professeure de psychologie à l’UQAM. Elle a d’abord étudié au sein d’universités québécoises (UQAM, McGill) et canadienne (U. d’Ottawa) avant d’entreprendre des recherches postdoctorales à l’Université de Queensland (Australie). Ses recherches en psychologie sociale portent sur les relations intergroupes, le soi et l’identité, la motivation et le bien-être psychologique. Elle applique les théories psychosociales pour comprendre comment les relations humains-animaux peuvent être mutuellement bénéfiques. Ses recherches ont été financées par le Conseil de recherches en sciences humaines du Canada, le Australian Research Council, et le Fonds de recherche du Québec – Santé.

Marion Desmarchelier est diplômée de l’École nationale vétérinaire de Lyon depuis 2003, ainsi que de l’American College of Zoological Medicine, de l'European College of Zoological Medicine (Zoo Health Management), et de l'American College of Veterinary Behaviorists. Elle est actuellement professeure en médecine du comportement à la Faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Montréal. Marion Desmarchelier s’intéresse particulièrement à l’évaluation objective du bien-être et du stress chez toutes les espèces animales, des chiens aux baleines. Elle est aussi impliquée dans plusieurs projets impliquant les liens homme-animal par le biais de l’approche Une Seule Santé.

Caroline Leblanc, T.S, M.Serv.Soc., est doctorante en santé communautaire à la Faculté de médecine et des sciences de la santé de l’Université de Sherbrooke. Elle oriente ses recherches de manière à mieux comprendre les oppressions que vivent les personnes qui habitent la rue et qui n’ont pas recours aux refuges. Elle s’intéresse notamment à la place qu’occupe un animal de compagnie dans leur vie afin de saisir l’influence qu’il peut avoir sur leur parcours et ainsi mieux comprendre comment il peut être considéré comme un levier d’intervention dans nos pratiques. 

Panel 3

Johanne Elsener, M.V., M.Sc C.Q., est médecin vétérinaire et a une maitrise en sciences vétérinaires de l’Université de Montréal. Elle a dirigé le programme de recherche clinique d’une compagnie pharmaceutique internationale avant de se joindre à Boehringer Ingelheim en 2010, où elle occupe le poste de directrice adjointe en pharmacovigilance. Johanne Elsener milite avec ardeur depuis plusieurs années pour la création d’aménagements urbains favorables à la santé. Elle est co-coordonnatrice du comité de Québec de l’Association québécoise des médecins pour l’environnement. Cofondatrice de l’initiative Milieux de vie en santé, elle a su rallier de multiples partenaires autour de l’initiative Ça marche Doc!, qui s’est mérité le Prix d’excellence du réseau de la santé et des services sociaux 2019 – Volet partenariat. Elle a présidé plusieurs organismes dont le Conseil régional de l’environnement de la Capitale-Nationale et préside actuellement Santé Urbanité qu’elle a cofondé. Son implication sociale lui a valu d’être nommée Chevalière de l’Ordre national du Québec en 2020.

Maikel Rosabal est professeur en toxicologie au Département des sciences biologiques à l’UQAM depuis 2016. Diplômé en biochimie à l’Universidad de la Havana (Cuba), il a réalisé des études doctorales à l’INRS (Québec) puis a poursuivi ses études postdoctorales à l’Université de Montréal (2015-2016). Ses travaux de recherche visent à comprendre comment les éléments traces métalliques provoquent des effets délétères dans différents organismes tout en évaluant leurs conséquences biochimiques et physiologiques. Ces questions sont abordées à l’aide des organismes récoltés dans des écosystèmes affectés par des activités minières (Rouyn-Noranda, Sudbury, Yellowknife) ainsi qu’avec d’autres modèles cultivés au laboratoire.

Stéphanie Yates est professeure titulaire au Département de communication sociale et publique de l’Université du Québec à Montréal (UQAM), membre du Labfluens – Laboratoire sur l’influence et la communication et du Groupe de recherche en communication politique. Politologue de formation (Ph. D. Université Laval, 2010), elle est une spécialiste de l’acceptabilité sociale et des enjeux communicationnels qui s’y rattachent. Elle intervient régulièrement comme formatrice, consultante et experte sur ces questions. Ses recherches portent également sur la participation citoyenne, sur les stratégies de médiatisation des acteurs publics et privés lors de controverses environnementales et sur le lobbyisme.

Panel Vieillir en santé au Québec: vers un véritable plan santé pour les aînés·es - 2022

L’Institut Santé et société (ISS) et l’Association québécoise pour la santé publique (ASPQ) ont organisé conjointement le panel “Vieillir en santé au Québec: vers un véritable plan santé pour les aînés·es”. L’objectif était de mener une réflexion constructive et concrète autour des axes du Plan pour mettre en oeuvre les changements nécessaires en santé publié par le gouvernement au printemps 2022 afin de le bonifier et d’en arriver à « un véritable plan santé pour nos aînés·es ».

Visionnez la vidéo du panel

Journée scientifique internationale L'Approche Intégrée en Santé - 2022

Cet événement, tenu les 23 et 24 novembre 2022, était parrainé par l'Université Le Mans (France), avec la collaboration de l'Institut Santé et société (ISS) de l'UQAM, du réseau international des Clubs d'Éducation à la Santé pour une Prévention Active (CESPA) et des partenaires tant institutionnels que corporatifs.

Les vidéos sont disponibles sur la chaîne YouTube de l'ISS. Visionnez-les en accédant à la liste de lecture (playlist) de l'événement 

Les exclus·es des politiques publiques. Les enjeux et définitions des publics - 2022

Journée scientifique 2022 de l’Institut Santé et Société, en partenariat avec l’axe Politiques publiques et santé des populations du Réseau de recherche en santé des populations du Québec

Date: 23 mars 2022 de 9h30 à 12h30

Modalités : 2 tables-rondes Zoom (inscriptions obligatoires, enregistrements des présentations qui seront ensuite disponibles sur les sites de l’ISS et du RRSPQ)

Les exclus·e des politiques publiques? Les enjeux de la définition des publics 

Pour qui sont ces politiques publiques? Lorsque l'on pense aux politiques publiques, on pense généralement aux décisions prises par les élus et les administrations publiques pour définir des lignes de conduite, des principes d'actions et attribuer des moyens pour les réaliser. Ces programmes d'action sont toutefois destinés à des publics différents, parfois bien identifiés, parfois flous. S'interroger sur les publics des politiques publiques met au jour des inégalités dans la prise en compte des populations. Certaines se voient attribuer des bénéfices ou des prestations, alors que d'autres subissent plutôt des contraintes et d'autres encore sont oubliées par les politiques publiques. Mais comment la décision d'agir pour une population plutôt qu'une autre est-elle prise? Comment la concurrence entre les besoins de différentes populations s'exprime-t-elle? Est-ce que les discours qui mettent de l'avant la protection des plus vulnérables correspondent réellement aux actions proposées? Est-ce que les politiques publiques parviennent à rejoindre les populations auxquelles leurs actions sont destinées?

La pandémie de COVID-19 a mis ces enjeux à l'avant-plan des débats politiques (comment protéger les aînés, les enfants, les enfants avec des difficultés d'apprentissage, etc.?). Cette journée scientifique de l'Institut Santé et Société sera donc l'occasion de réfléchir aux rapports de pouvoir qui traversent les politiques publiques en se plaçant du point de vue des citoyens et des populations auxquels elles sont destinées.

La journée scientifique de l'ISS prendra la forme d'une activité en ligne (deux tables-rondes par webinaire Zoom). Chacun·e des intervenant·s recevra à l'avance trois questions – les mêmes pour tous·tes – qui permettront de cadrer la discussion autour des enjeux de définition des publics des politiques publiques et des moyens pour les rejoindre. Les présentations et échanges entre les intervenant·es seront suivis d’un échange avec les participant·es aux webinaires.

Table-ronde 1: Exclu·es des politiques publiques? Enjeux de reconnaissance et d'accès aux services pour les citoyens

VISIONNER L'ENREGISTREMENT - PANEL 1

Pour les citoyen·nes – seul·es ou en groupes organisé·es - accéder à des prestations et services publics peut représenter un défi de taille. Dans certains cas, il n'existe tout simplement pas de politique publique pour le problème en question (pensons aux défis de la reconnaissance des aidant·es naturel·les). Dans d'autres cas, les citoyen·nes ne se prévalent pas des prestations et services auxquels ils·elles ont droit. Il peut y avoir une multitude de raisons à cela : ne pas connaître la politique et ses services, ne pas être éligible ou ne pas demander. D'un autre côté, les populations visées par les politiques publiques ne se comportent pas toutes de la même manière. Certaines sont organisées et se constituent en groupes de bénéficiaires qui défendent les politiques publiques dont elles bénéficient. Ces défis de reconnaissance et d'accessibilité se traduisent par l'exclusion de certain·nes citoyen·nes face aux politiques publiques. Dans cette table-ronde, nous discuterons les actions qui peuvent être prises pour y remédier. Comment s'organisent les rapports de pouvoir entre les groupes de bénéficiaires existants, ceux qui revendiquent des actions les concernant, les acteurs·trices politiques et les administrations publiques? Comment faire en sorte que les politiques publiques soient formulées de façon à mieux rejoindre les publics (vulnérables) qu'elles sont censées aider? Comment faire en sorte d'accroître le recours aux services? Pour cela, il importe de comprendre les perceptions des publics par rapport à ces politiques publiques, leur vécu, les raisons qui freinent la demande des services.

Invité·es :

  • Gilbert Émond, professeur agrégé et chercheur à l’Université Concordia et Harvey Michele, cofondateur du Centre Tiohtià:ke qui s’intéresse à l’accès à la santé pour les Autochtones. centretiohtiake.com/
  • Thomas Saïas, professeur agrégé, département de psychologie, UQAM. http://laboepione.ca
  • Amina Mezdour, étudiante au doctorat interdisciplinaire en santé et société, UQAM.

Table-ronde 2. Les politiques de réponse à la pandémie : enjeux de protection et inégalité des publics ? 

VISIONNER L'ENREGISTREMENT - PANEL 2

Dans le contexte de la COVID-19, les discours politiques ont mis de l'avant la volonté de protéger « les plus vulnérables ». Mais qui sont-ils? Comment déterminer qui est en situation de vulnérabilité, par rapport à quoi? Les deux dernières années ont fait ressortir différentes préoccupations pour différents publics: si le confinement a été l'instrument choisi pour protéger l'ensemble de la population de la contagion, la pratique a aussi montré qu'il a contribué à isoler certains publics en situation de vulnérabilité face à d'autres facteurs que la maladie (la perte de revenus, l'isolement, le manque de service d'aide ou de soins médicaux, etc.). De même, délester les hôpitaux pour accueillir des patients atteints de la COVID-19 a entraîné des retards de soins ou d’examens diagnostics pour d’autres patients. Enfin, les données ont mis en évidence la plus grande prévalence de la maladie dans les quartiers plus défavorisés socio-économiquement. Les personnes ayant un moindre revenu, vivant dans des conditions plus précaires et occupant des emplois essentiels en contact direct avec le public (commerces, préposés aux bénéficiaires) ont ainsi été proportionnellement plus affecté par la COVID-19. On pourra donc s'interroger sur la façon dont les politiques de réponse à la pandémie ont répondu aux besoins des différents publics en situation de vulnérabilité, créé des publics (non anticipés par les décideurs), mis en évidence les inégalités entre différents publics, ou encore peiné à rejoindre d'autres publics[1].

Invité·es :

  • Annie Montreuil, conseillère scientifique à l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) et professeure associée, département de psychologie, UQAM.
  • Catherine Chesnay, professeure, École de travail social, UQAM.
  • Marie-Ève Goyer, professeure agrégée de clinique, département de médecine familiale et médecine d'urgence, Université de Montréal, Directrice scientifique, équipe de soutien clinique et organisationnel en dépendance et itinérance (IUD) et cheffe adjointe des programmes spécifiques CIUSSS Centre-Sud-de-l"île-de-Montréal.

[1] Voir cet article : Marcus, J. (2020) « The dudes who won’t wear masks. Face coverings are a powerful tool, but health authorities can’t simply ignore the reasons some people refuse to use them”, The Atlantic. Récupéré de: https://www.theatlantic.com/ideas/archive/2020/06/dudes-who-wont-wear-masks/613375/

Cohabitation humains-animaux en ville - 2022

Au cours de l’année 2021-22, une série de webinaires sur le thème de la cohabitation humains-animaux en ville a été présentée. Ces présentations sont co-organisées par l’Institut Santé et société et le Groupe de recherche en épidémiologie des zoonoses et santé publique (GREZOSP) de l’Université de Montréal en collaboration avec la Stratégie québécoise de santé et de bien-être des animaux.

Voir page web >>

Panel: Politiques, toxiques et injustice sociale: quelles lois protègent les citoyen.nes? - 2022

Panel du Collectif Genre, Santé et Environnement | Pollution, toxiques et injustice sociale: quelles lois protègent les citoyen·nes? 5 mai 2022

Ce panel a été organisé par le Collectif Genre, Santé et Environnement, afin de mieux comprendre comment nos lois fédérales et provinciales régissent l’environnement et quels effets inégaux ont ces lois sur certaines populations canadiennes et québécoises. Le cas de la pollution aérienne à Limoilou (Québec) servira d’exemple concret pour exposer les angles morts de nos lois en termes de protection sanitaire et environnementale. 

La pollution aérienne à Limoilou et nos lois environnementales

Les problématiques de santé liées à l’industrie polluante du nickel dans le quartier populaire de Limoilou (Québec) serviront de point de départ pour ce panel. Malgré la présentation de mémoires faisant la démonstration des dangers sanitaires et environnementaux liés aux émissions de l’industrie du nickel, le gouvernement du Québec a récemment donné le feu vert pour augmenter de cinq fois le taux de particules de nickel permis dans l’air. Comment les lois encadrant l’environnement jouent-elles un rôle dans ces prises de décision? Quels sont les recours légaux pour protéger la santé des citoyen.nes et de l’environnement?

La pierre angulaire des lois environnementales : la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (LCPE)

La LCPE (1999) réglemente la prévention de la pollution et la protection de l’environnement et de la santé humaine. Elle comprend des définitions qui servent aussi de base à un large éventail de lois et de règlements fédéraux, provinciaux et municipaux.

Mais cette loi est désuète. Chaque jour, des Canadien·nes sont exposé·es à des centaines de substances toxiques dont plusieurs sont associées à certains types de cancers, à des troubles de la reproduction, à des troubles neurologiques, à des maladies respiratoires, et plus encore. Sans parler des impacts sur les écosystèmes. De plus, dans la foulée des recommandations pour actualiser cette loi, il y a des oublis et des oublié·es. En effet, plusieurs enjeux à l’interface du racisme, du sexisme et d’autres injustices environnementales ne sont pas suffisamment pris en compte dans le projet de loi S-5 qui amende la LCPE et qui a été déposé au Sénat.  

Le modèle québécois de la Loi sur la qualité de l’environnement

La complexité du système judiciaire fédéral et provincial rend difficile la possibilité d’agir, à titre de citoyen·nes, sur la modernisation de ces lois. Il est possible de le faire au Québec, notamment avec la Loi sur la qualité de l’environnement (LQE) et le Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE). Cependant, plusieurs Québécois·es ne connaissent pas assez bien leurs droits inscrits dans cette législation et des failles importantes entre les juridictions fédérales et provinciales peuvent même endiguer l’intervention de l’une et de l’autre juridiction, comme le démontre l’exemple de Limoilou.

Panélistes

Michel Bélanger est Avocat Émérite du Barreau du Québec, spécialisé en droit de l’environnement. Co-fondateur du Centre Québécois du droit de l’environnement CQDE, il a agi comme procureur dans différentes causes d’importance en environnement. Il s’est vu décerner en 2020 le prix Douglas H. Pimlott par Nature Canada pour ses réalisations exceptionnelles pour la protection de l’environnement.

Médecin vétérinaire, Johanne Elsener a cocréé l’initiative Je vote pour ma santéqui vise à inciter les élu·es municipaux à la création d’aménagements urbains favorables à la santé. Son implication sociale lui a valu d’être nommée Chevalière de l’Ordre national du Québec en 2020. Elle est membre de l’Association québécoise des médecins pour l’environnement pour laquelle elle a rédigé plusieurs mémoires.

Sabaa Khan est directrice générale pour le Québec et l’Atlantique et responsable pour l’équipe climat à la Fondation David Suzuki. Avocate spécialiste en droit international et membre de la Commission mondiale du droit de l’environnement (UICN), elle possède un doctorat en droit de la Faculté de droit de l’Université McGill, une maîtrise en droit international de l’Université de Montréal, et a publié de nombreux articles portant sur les enjeux et problèmes contemporains du droit de l’environnement, des traités multilatéraux, des accords de libre-échange, et de la justice climatique.

Inégalités en temps de pandémie - 2021
Projet Solutions menstruelles, zéro déchet, zéro toxine!

Le projet "Solutions menstruelles, zéro déchet, zéro toxine!" a été mis sur pied par l'Institut Santé et société et le Collectif Genre, Santé et Environnement avec le soutien financier du Fonds Vert de l'UQAM.

Voir la page web: https://iss.uqam.ca/solutions-menstruelles-zero-dechet-zero-toxine/

Inondations et changements climatiques : agir pour en limiter les impacts psychosociaux et sanitaires - 2019

Conférence-débat organisée par l’Institut Santé et société, l’Institut des Sciences de l’environnement et le Réseau inondations intersectoriel du Québec

Le 6 novembre 2019 de 9 h 30 à 16 h 30 - suivie par un cocktail de réseautage – Salon Orange du Centre Pierre-Péladeau (UQAM).

Programme

Texte de positionnement

La communication des risques : un défi pour la toxicologie - 2019

Cette journée visait à mieux comprendre les enjeux associés à la communication des risques à partir du point de vue de différent.es acteur.trices en plus d’identifier des pratiques à adopter pour encourager un partage plus efficace des risques toxicologiques associés à la santé humaine et environnementale. | Programme

Comité organisateur : Antoine Simond, étudiant au doctorat en biologie; Anaïs Kerric, étudiante au doctorat en biologie; Carla Mahé, étudiante à la maîtrise en biologie; Catherine Jumarie, directrice du TOXEN et professeure au Département des sciences biologiques; Charbel Hanna, étudiant à la maîtrise en biologie; Daphnée Gariépy, étudiante à la maîtrise en biochimie; Myriam Mireault, étudiante à la maîtrise en biochimie; Marie Eve Rioux-Pelletier, coordonnatrice à l’ISS.

Rencontre de la santé mentale et des arts : le choc des idées - 2019

Cette journée avait pour objectif d’établir un carrefour de rencontres et d’échanges entre les chercheurs-euses, les arts thérapeutes et la communauté afin de proposer des approches nouvelles pour la santé mentale ancrées à la fois dans la pratique et les connaissances scientifiques. L’événement a pris la forme de deux panels réunissant une douzaine de chercheurs-euses et praticiens-nes pour discuter des questions de l’amélioration de la santé mentale par les arts sous les angles de la pratique et la recherche ainsi que des possibilités des approches artistiques dans le vieillissement et les arts. | Programme

Comité organisateur : Hélène Poissant, professeure, Département d’éducation et pédagogie, UQAM; Annette Leibing, professeure, Faculté des sciences infirmières, Université de Montréal; Adrianna Mendrek, professeure, Département de psychologie, Université Bishop’s.

Texte de positionnement

Arts et santé mentale : Le devoir de philo 2019 - Poissant, H., Leibing, A. et Mendrek, A.

Transformation du monde du travail : nos filets de sécurité sociale sont-ils adaptés ? - 2018

26 mars 2018 ⎜Programme

Transformation du monde du travail : nos filets de sécurité sociale sont-ils adaptés ?
Pistes pour une protection adaptée et effective de la santé et de la sécurité de toutes les personnes au travail

Ce texte présente une synthèse des constats et des échanges à l’occasion du Grand débat de l’Institut Santé et société de l’UQAM, tenu le 26 mars 2018 sous le thème en titre. L’idée de l’événement a été proposée par Ana Maria Seifert et Denis Mailloux, tous deux conseillers à la Confédération des syndicats nationaux, à la professeure Sylvie Gravel, alors directrice de l’ISS. Maxine Visotzky-Charlebois a rédigé le texte qui suit avec la collaboration des autres auteur.es, chacun souhaitant que les échanges se poursuivent.

Bonne lecture !

>> Télécharger le texte.

La gestion écologique des déchets et les droits au travail : contradictions ou concordances ? - 2018

28 mars 2018⎜ProgrammeBibliographie

Dans l’optique de modifier les pratiques de façon durable, ce grand débat visait à réfléchir et échanger à propos d’une gestion cohérente entre la gestion des matières résiduelles pour la préservation de l’environnement et la protection de la santé des travailleur.euses de ce secteur.

Panel – Travailler dans le recyclage : ce que la recherche nous révèle depuis 20 ans 

Panel – Les voix du terrain

Panel – Des politiques pour arrimer droits au travail et droit à un environnement sain : faut-il innover ?

Comité organisateur : Stéphanie Bernstein (CINBIOSE), Sylvie Gravel (ISS), Marie Eve Rioux-Pelletier (ISS), Sacha Robidoux-Bolduc (ISS) et Cathy Vaillancourt (CINBIOSE)

Texte de positionnement

Transformation du monde du travail : nos filets de sécurité sociale sont-ils adaptés ? Pistes pour une protection adaptée et effective de la santé et de la sécurité de toutes les personnes au travail
2018 - Visotzky-Charlebois, M., Seifert, A. M., Mailloux, D., Baril-Gingras, G. Gesualdi-Fecteau, D. et Gravel, S.

Les médias sociaux et la santé - 2018

23 février 2018⎜Programme

Conférence d’ouverture  Médias socionumériques et santé, mise en contexte du grand débat, Alexandre Coutant (UQAM)

Panel – Médias sociaux et cyberdépendance

Panel – Médias sociaux et accès à l'information en santé

Conférence de clôture –  Intelligence artificielle, son impact sur la communication en santé,  Myelin, Marc-Olivier Schüle (Université de Montréal), Marise Bonenfant (Université de Montréal) et François Menet (Polytechnique Montréal)

Comité organisateur : Florence Millerand (UQAM et Réseau de recherche sur le numérique), Simon Collin (UQAM et Réseau de recherche sur le numérique), Alexandre Coutant (UQAM et ComSanté), Jacob Amnon Suissa (UQAM) et Gabrielle Drumond (ComSanté).

L'interdisciplinarité, ses avantages, ses contraintes et ses revers - 2017
Grand débat sur les pesticides - 2017

10 février 2017 ⎜Programme

Ouverture du débat –  Contexte, objectifs et présentation du CREPPALouise Vandelac, Ph.D.  Professeure titulaire, Institut des sciences de l’environnement et Département de sociologie, UQAM,

Présentations 1

Table ronde – Diversité des pratiques et rôles dévolus aux agronomes dans la stratégie québécoise sur les pesticides. Contexte, enjeux, perspectives.

Présentations 2

  • Projets de politiques alimentaires du gouvernement fédéral : enjeux, Diana Bronson, Directrice générale, Réseau pour une alimentation durable, Food Secure Canada.
  • Appui au développement de l’agriculture biologique au Québec, Nicolas Turgeon, biologiste, conseiller expert secteur biologique, Ministère de l’agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec, Direction générale du développement et de l’aménagement du territoire agricole
  • Contribution de l’agriculture urbaine à la transition, Éric Duchemin, Ph.D. Directeur du Laboratoire en Agriculture urbaine. Professeur associé, chargé de cours - Institut des sciences de l’environnement. Co-Directeur et Rédacteur en chef de VertigO - la revue électronique en sciences de l’environnement. UQAM

Présentations 3

Table ronde - Enjeux de santé environnementale et de santé publique

  • Dr. Eric Notebaert, MD MSc Clinicien-Chercheur. Professeur Agrégé, Fac de Médecine de l’Université de Montréal - Association Canadienne des Médecins pour l’Environnement.
  • Émilie Dansereau-Trahan, Chargée de dossier à l’Association de santé publique du Québec

Table ronde Conclusion

  • Sidney Ribaux, Co-fondateur et Directeur général d’Équiterre
  • Lise Parent, Ph.D Directrice des programmes en Sciences de l’environnement TÉLUQ, Université du Québec, Chercheuse CINBIOSE, CIRODD, Vice-Prés.Réseau des femmes en environnement
  • Laure Waridel, Directrice exécutive du CIRROD
  • Claire Bolduc, agronome, ancienne présidente de Solidarité rurale, ancienne présidente de l‘Ordre des agronomes et ancienne directrice régionale au MDDEP

Conférence de clôture –  Louise Vandelac, Ph.D.  Professeure titulaire, Institut des sciences de l’environnement et Département de sociologie, UQAM.

Institut Santé et société

L’Institut Santé et société de l'UQAM vise à favoriser le développement de la recherche en santé et société et à en accroître la visibilité.

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